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Un oeil dans le rétroviseur

  • Respecter le contrat nucléaire

    Téhéran respecte l’accord sur le nucléaire iranien, ce qui a été plusieurs fois confirmé par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), ce qui n’est pas le cas de Washington, a déclaré le ministre iranien des Affaires étrangères Javad Zarif. Interviewé par la chaîne américaine CNN, le chef de la diplomatie iranienne Javad Zarif a signalé qu'alors que son pays accomplissait ses obligations dans le cadre de l'accord nucléaire, Washington ne respectait pas les siennes. Selon le ministre iranien, la décision conjointe des parties prévoyait que la seule organisation responsable pour la vérification de l'accord nucléaire serait l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). «Et pour l'instant, l'AIEA a déjà à sept reprises déclaré que l'Iran accomplissait pleinement et sérieusement ses obligations», a signalé Javad Zarif. La Maison-Blanche a entre-temps déclaré que le Président américain Donald Trump comptait utiliser sa visite au G20 à Hambourg pour persuader les autres pays de ne pas traiter avec l'Iran, ce qui représente une violation de l'accord, a précisé le ministre iranien. Le 14 juillet 2015, l'Iran et les médiateurs internationaux sont parvenus à un accord historique ayant pour but de régler le problème du nucléaire iranien. Le plan du règlement a été adopté. Il est entré en vigueur le 16 janvier 2016.

  • Les cyberwarriors

    Le nombre croissant de cyberwarriors secrets de l'Amérique a explosé ces dernières années les centrifugeuses nucléaires en Iran et s'est tourné vers le code informatique et la guerre électronique pour saboter les lancements de missiles de la Corée du Nord, avec des résultats mitigés. Mais depuis qu'ils ont commencé à former leur arsenal de cyber-armes sur une cible plus insaisissable, l'utilisation par Internet de l'État islamique, les résultats ont été une déception constante, disent les responsables américains. L'efficacité de l'arsenal national des cybercrimiles a atteint ses limites, ont découvert, contre un ennemi qui exploite l'Internet en grande partie pour recruter, diffuser de la propagande et utiliser des communications cryptées, qui peuvent être rapidement reconstituées après que les «équipes de mission» américaines gèlent leurs ordinateurs Ou manipuler leurs données. Il y a plus d'un an que le Pentagone a annoncé qu'il ouvrait une nouvelle ligne de combat contre l'État islamique, qui dirige Cyber Command, alors âgé de six ans, pour monter des attaques par ordinateur. La mission était claire: perturber la capacité de l'État islamique à diffuser son message, attirer de nouveaux adhérents, payer des combattants et faire circuler les ordres des commandants. Mais à la suite des récentes attaques en Grande-Bretagne et en Iran revendiquées par l'Etat islamique, il est devenu évident que les efforts de recrutement et les centres de communication réapparaissent presque aussi vite qu'ils sont déchirés. Cela incitent les fonctionnaires à repenser comment les techniques de cyberguerre, conçues pour la première fois pour des cibles fixes comme les installations nucléaires, doivent être remodelées pour lutter contre les groupes terroristes qui deviennent plus habiles à transformer la toile en une arme. "En général, il y avait un sentiment de déception dans la capacité globale des cyberopérations à frapper un coup important contre ISIS", ou l'Etat islamique, a déclaré Joshua Geltzer, qui était directeur principal du contre-terrorisme au Conseil national de sécurité jusqu'en mars. "Ce n'est que beaucoup plus difficile dans la pratique que les gens pensent. C'est presque jamais aussi cool que d'entrer dans un système et de penser que vous verrez les choses disparaître pour de bon. " Même l'un des rares succès contre l'État islamique appartient au moins en partie à Israël, qui était partenaire de l'Amérique dans les attaques contre les installations nucléaires iraniennes. Les premiers cyber-opérateurs israéliens ont pénétré une petite cellule de bombardiers extrémistes en Syrie il y a quelques mois, ont indiqué les responsables. C'est ainsi que les États-Unis ont appris que le groupe terroriste travaillait à fabriquer des explosifs qui trompent les machines à rayons X de l'aéroport et d'autres projections en regardant exactement les batteries pour ordinateurs portables.

  • L'Europe perd un membre

    Ça y est, le Brexit est devenu une réalité tangible : Londres a fait sa demande officielle de divorce avec l'Union Européenne. Et maintenant, tout peut arriver. Dernièrement, j'ai encore assisté à un colloque à Quimper où, entre deux réunions, j'ai pu en débattre avec quelques participants. Et ce qui nous est apparu très clairement en discutant, c'est que la période des négociations entre Bruxelles et les Britanniques s'annonce très épineuse. A tel point qu'il est improbable qu'un accord soit adopté avant 2019, étant donné que il y a tant de points à discuter. La Première ministre a en effet promis un Brexit "dur". De son côté, l'UE doit présenter la facture à Londres pour tous les engagements pris dans le cadre du budget européen (50 à 60 milliards d'euros). Ce sera donc sans doute un divorce dans le sang et les larmes, et je suis à peu près sûr que personne ne trouvera un accord en deux ans à peine. La tâche est tout simplement énorme ! Mais pratiquement, que fera le Royaume-Uni, si aucun accord n'est trouvé ? Sur le papier, le 28 mars 2019, le Royaume-Uni sera tout simplement radié de l'Union Européenne. C’est la calamité évoquée quotidiennement par les politiques : les frontières douanières seraient rétablies pour les marchandises et les personnes, ce qui nuirait à tous les dispositifs patiemment établis au fil des décennies. Boris Johnson se veut rassurant : il prétend qu’un défaut d’ accord ne poserait pas problème, vu que Londres serait en droit de signer des accords commerciaux avec le monde entier. Mais l'Europe ne prête pas trop attention à ces assertions. Tout d'abord, elles sont en fin de compte prévisibles au départ des discussions : les deux parties essaient de s’impressionner et de montrer qu'elles ont des marges de manoeuvre. Ensuite, Bruxelles se repose sur le fait que les milieux d'affaires feront pression pour pousser Theresa May à signer un accord avec l'UE. En outre, Londres doit composer avec le spectre d'un nouveau référendum sur l'indépendance qu'agite la première ministre écossaise Nicola Sturgeon. Bref, ce n'est que le début des festivités... Sinon, ce colloque m'a conquis. Plus d'infos ici, pour ceux que ça intéresse. Pour en savoir plus, je vous recommande la lecture du blog sur ce séminaire entreprise en Bretagne qui est très bien fait sur le sujet.